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Santé

    Naturopathie, Santé

    Comprendre le syndrome prémenstruel (SPM)

    spm

    Parce que le SPM reste encore tabou et n’est pas vraiment pris au sérieux. C’est un réel problème chez plus de 40% des femmes dans le monde. Le SPM touche trop de femmes pour ne pas en parler. C’est la raison pour laquelle j’en ai fait un mémoire dans le cadre de mes études de naturopathie. La première nécessité pour moi est de comprendre nos règles et notre syndrome prémenstruel avant de chercher d’éventuelles solutions ! Pour comprendre davantage pourquoi ce sujet me tient à coeur, vous pouvez lire mon article SPM: et si on en parlait ?

    Les règles qu’est ce que c’est  ?

    Chez une femme pubère et menstruée, chaque mois, l’utérus « fabrique » et développe la muqueuse utérine (qu’on appelle l’endomètre) pour se préparer à accueillir un éventuel embryon, après la fécondation.

    Mais en absence de fécondation, cet endomètre est éliminé et provoque un saignement qui peut durer plusieurs jours. C’est ce qu’on appelle les règles. Ce phénomène physiologique se répète chaque mois (sauf en cas de grossesse), c’est pour cela que l’on parle de menstrue.

    Dans son livre « De la médecine naturelle à la médecine de l’individu », le docteur Gérard Guéniot » présente les règles comme une façon extraordinaire de se libérer de nos toxines, il donne une grille de lecture intéressante du SPM : plus le sang des règles est chargé en toxine et plus le SPM sera intense. Les règles nous donne donc une idée de notre toxémie à chaque cycle !

    Le SPM, qu’est ce que c’est ?

    Le syndrome prémenstruel c’est l’ensemble des symptômes qui précèdent à la fin de chaque cycle menstruel l’apparition des règles.

    Les symptômes

    Ils sont divers et peuvent varier d’une femme à une autre. Les plus fréquents sont des douleurs pelviennes, des maux au ventre (ballonnements, diarrhée ou constipation avec poussée hémorroïdaire), des nausées et des vomissements, de la rétention d’eau, prise de poids, des manifestations congestives notamment des seins durs et sensibles, des douleurs lombaires et de l’acné. Les femmes peuvent aussi souffrir de céphalées plus ou moins intenses. Quant aux symptômes psychologiques, les femmes ressentent une fatigue intense, des difficultés à s’endormir, des sauts d’humeur et des phases de dépression (crise de larmes subites, crises d’angoisse, irritabilité augmentée).

    A chaque femme son SPM

    Il n’y a pas un seul type de SPM mais plusieurs. D’ailleurs on classe ce syndrome en fonction de l’intensité des symptômes et de leurs causes :

    Le SPM peut apparaître à différents moments de la vie d’une femme (pas seulement à la puberté !) :

    • Le SPM physiologique : associé à un déséquilibre hormonal naturel qui a lieu à la puberté et à la pré-ménopause. Que ce soit la jeune fille pubère ou la femme pré-ménopausée, c’est une situation physiologique normale qui a lieu. En d’autres termes, la dominance en œstrogène et l’insuffisance en progestérone induisent ce type de SPM.
    • Le SPM psychologique : dépend davantage du vécu émotionnel quotidien.
    • Le SPM provoqué par un traitement hormonal mal dosé ou inadapté. Par exemple une pilule œstre-progestative, un traitement hormonal progestatif ou un stérilet à la progestérone. Ce type de traitement peut induire une dominance en œstrogènes ou en progestérone et donc créer un déséquilibre hormonal.

    L’intensité varie en fonction des femmes mais aussi des cycles chez une même femme

    • Léger : peu de symptômes et peu gênants et qui disparaissent rapidement.
    • Sérieux : plusieurs symptômes modérés à intenses qui disparaissent au bout de 2 jours environ.
    • Sévère : présence de la majorité des symptômes, handicapant et invalidant. Avant l’arrivée des règles, pendant et après.

    Le Dr Guy Abraham a proposé une autre classification du SPM, cette fois en fonction des symptômes : Pour lui, il faut traiter le SPM en fonction de chaque type. Bien sur, une femme peut avoir plusieurs type à la fois.

    • A: “Anxiété”, irritabilité, insomnies et troubles de l’humeur
    • H: “Hydratation”, gonflement et rétention d’eau
    • C: “Craving”, envie de sucre, fringales, vertiges
    • D: “Dépression”, tristesse, envie de pleurer, confusion, idées noires

    Il y a donc de nombreux types de SPM, vécu différemment en fonction des femmes et des cycles !

    Les causes du SPM

    Dans la majorité des cas, ces symptômes sont tous liés à une hypersensibilisation aux hormones sexuelles. Une hypersensibilisation veut dire que les cellules sont plus sensibles aux messages portés par les hormones.

    Causes hormonales

    Œstrogènes et progestérones

    Les secrétions d’hormones varient tout au long du cycle et agissent donc sur la physiologie de la femme. Le SPM apparaît particulièrement après l’ovulation : la sécrétion d’œstrogènes chute et celle des progestérones augmentent. Si aucune fécondation n’a lieu, les taux de ces deux hormones chutent et déclenchent les menstruations. Les œstrogènes et la progestérone agissent sur l’humeur par exemple mais aussi sur la rétention d’eau.

    Ce qui est important de noter, c’est que ces deux hormones ont des effets antagonistes : les œstrogènes favorisent la rétention d’eau en augmentant la perméabilité des vaisseaux. Ce phénomène implique une autre hormone, l’aldostérone. C’est une hormone sécrétée par les glandes surrénales. Elle permet de retenir l’eau dans les tissus. En cas d’excès dans le sang, la rétention d’eau s’accentue et provoque certains symptômes connus du SPM comme le gonflement des seins, des troubles abdomino-pelviens ou encore l’apparition d’œdèmes.

    La progestérone sécrétée après l’ovulation permet normalement de rétablir ce déséquilibre car elle a une action antagoniste à l’aldostérone et une action anti-œstrogènes. Mais dans le cas d’une sécrétion insuffisante de progestérone ou une sécrétion d’œstrogène augmentée, l’action de l’aldostérone ne peut être contrôlée et régulée.

    Ainsi, un déséquilibre du rapport œstrogène / progestérone peut provoquer de nombreux symptômes du SPM.

    L’excès d’œstrogène peut être dû à :

    • une insuffisance de la détox hépatique. Le foie joue un rôle fondamental dans l’élimination des œstrogènes endogènes ou exogènes. Mais quand les systèmes enzymatiques de détoxication du foie sont perturbés, il y a accumulation de substances toxiques dont des molécules œstrogéniques.
    • une compétition directe entre le cortisol et la progestérone au niveau de leurs récepteurs communs, au profit du cortisol. Dans des situations stressantes, ces récepteurs sont occupés par le cortisol et empêchent la progestérone de se fixer et d’agir.

    L’insuline

    L’insuline est une hormone sécrétée par le pancréas et qui permet l’entrée du glucose dans les cellules. Elle permet de contrôler le taux de sucre dans le sang. Une hypoglycémie et des fringales se manifestent fréquemment avant l’arrivée des règles. Ces hypoglycémies sont liées à une sensibilité accrue des cellules à l’insuline en période prémenstruelle. Les symptômes de l’hypoglycémie sont identiques à ceux de l’épuisement des surrénales. A chaque hypoglycémie, les surrénales sont sollicitées et elles libèrent leur adrénaline face à cette situation de stress. C’est la raison pour laquelle, manger des sucreries peut rendre nerveux et irritable. Cela va épuiser les surrénales mais surtout, la production répétitive d’adrénaline va perturber l’action de la progestérone (comme expliqué ci dessus). Pour en savoir plus sur l’insuline, lire « L’essentiel sur l’index glycémique ».

    La mélatonine

    La mélatonine est sécrétée par la glande pinéale à partir de la sérotonine. Elle joue un rôle sur les rythmes biologiques via l’hypothalamus (une partie du cerveau) : sommeil, activité, repos et elle dépend du rythme circadien. Sa sécrétion a lieu la nuit et est stoppée par la lumière du jour. Une baisse de mélatonine provoque des troubles du sommeil, de l’humeur et des états dépressifs. Aussi, il semblerait que l’augmentation de la température corporelle après l’ovulation retarderait le pic de sécrétion nocturne en mélatonine et un arrêt plus précoce au petit matin. Cela pourrait être une explication des troubles du sommeil pendant le SPM.

    Perméabilité intestinale

    La perméabilité intestinale est une atteinte de la muqueuse et de la flore intestinale. De nombreux facteurs peuvent causer cette diminution de l’étanchéité de la barrière intestinale. Des molécules étrangères passent de l’intestin vers le sang et engendrent une inflammation chronique. Le passage de ces molécules serait majoré au moment de l’ovulation et favoriserait une crise d’élimination de ces toxines en phase prémenstruelle.

    Carences

    Les carences en vitamines, minéraux et oligoéléments peuvent provoquer ou accentuer de nombreux symptômes du SPM, notamment une carence en magnésium et des vitamines du groupe B. D’ailleurs le rapport magnésium/calcium est souvent diminué dans le SPM. Deplus, l’absorption intestinale du calcium (qui est favorisée par la vitamine D) joue un rôle dans le métabolisme des œstrogènes donc dans l’équilibre œstrogènes/progestérone.

    Le magnésium et les vitamines du groupe B sont indispensables dans la synthèse de la dopamine ou la sérotonine mais aussi la synthèse des acides gras essentiels qui sont anti-inflammatoires.

    Émotions

    Les émotions affectent directement notre psychisme et par conséquent notre organisme. Les situations émotionnelles mal vécues perturbent le fonctionnement du système hormonal faisant lui-même intervenir le système nerveux. Les interactions entre les deux systèmes interviennent dans le SPM lorsque l’environnement émotionnel est perturbé. L’influence des émotions peut donc expliquer pourquoi les cycles peuvent être différents d’un mois à l’autre.

    Environnement familial et culturel

    D’après les statistiques, 70% des femmes souffrent d’un SPM lorsque leur mère en ont été elle même affectées. L’environnement social porte également une influence : l’éducation culturelle, religieuse et les expériences personnelles vécues peuvent renforcer le SPM. Il y a un lien certain mais très complexe entre les facteurs psychologiques, physiologiques et culturels. Il ne faut donc pas négliger tous les éléments reliés au milieu de vie, ils peuvent aussi faire partie de la problématique du SPM car ils sont vécus comme un stress quotidien et parfois depuis le début de la puberté.

    Par exemple, chez certaines femmes, l’arrivée des règles est vécue comme quelque chose de douloureux : le sentiment que l’on impose quelque chose, que l’on impose des changements physiques, qu’on impose la féminité. Les règles peuvent être vécues comme un conflit souvent lié à l’identité de la femme, ce qu’elle représente dans la société, souvent un sentiment de honte et de culpabilité peuvent être ressentis.

    Il y autant de SPM que de femmes et autant de SPM que de solutions naturelles. Ce que j’aimerai que vous reteniez, c’est qu’il ne faut pas banaliser le SPM. Encore une fois, les symptômes c’est en quelque sorte notre corps qui cri à l’aide. Il faut donc les écouter et les comprendre : « Le corps fait une maladie pour se guérir » disait Hippocrate. N’oubliez pas que votre SPM n’est pas là par hasard, et qu’il peut parfois être l’expression de maux et de cicatrices plus profondes. Comprendre vote SPM c’est un voyage à travers vous. De vous à vous… Un voyage intime pour mieux vous connaître.

    Liens utiles :

    Sources

    • Syndrome Prémenstruel – Les solutions naturelles – DR ARNAL Bérengère aux éditions Thierry Souccar
    • Mamamélis – Manuel de gynécologie naturopathique à l’usage des femmes – RINA Nissim aux éditions Mamamelis
    • La médecine des femmes – HEBERT Mona aux éditions Le Souffle d’Or
    • Sagesse et pouvoir du cycle féminin – PERES Marie Pénélope et LEBLANC Sarah-Maria aux éditions Le Souffle d’or
    • Le Grand Mystère des Règles – Parker Jack aux éditions Flammarion
    • Les joies d’en bas : Tout sur le sexe féminin – BROCHMANN Nina ET STOKEN DHAL Ellen aux éditions Actes Sud
    • Ceci est mon sang – THIEBAUT Élise aux éditions La découverte
    • Secrets de naturopathes – TETART Stéphane et Lopez Vanessa aux éditions Leducs
    • De la médecine naturelle à la médecine de l’individu – GUENIO Gérard aux éditions Amyris
    Environnement, Santé

    J’ai testé la culotte menstruelle FEMPO !

    culotte

    Parce que je ne voulais plus utiliser de protections hygiéniques aux compositions douteuses et limiter mon impact écologique, je me suis tournée vers un type de protection hygiéniques lavables, pour ma santé et ma planète ! Cela fait 1 an que j’utilisais des serviettes hygiéniques lavables et depuis plusieurs mois j’ai découvert la culotte menstruelle ou culotte de règles. Quand Justine de la marque FEMPO m’a proposé de travailler avec elle, je n’ai pas hésité ! C’est les premières et seules culottes que j’ai testée (celle pour flux normale et celle pour flux abondant), je vous donne mon retour d’expérience après 3 cycles, j’ai souhaité vous partager mon avis après plusieurs utilisations afin d’avoir assez de recul.

    La culotte menstruelle, qu’est ce que c’est ?

    C’est une culotte d’apparence tout à fait classique mais qui a la particularité d’absorber le sang des règles tout comme les autres protections hygiéniques sauf que cette culotte est réutilisable et ne contient pas de composés douteux !

    Comment ça marche ?

    Comme une serviette ou un tampon, la culotte menstruelle absorbe le sang grâce à la superposition de 3 tissus différents. Pour connaître sa composition exacte, je vous invite à lire la FAQ disponible sur le site de FEMPO : FAC FEMPO. Pour être honnête, j’avais peur que ces 3 couches de tissus se fassent trop sentir, comme un effet “couche” et que la sensation soit inconfortable. J’ai été agréablement surprise par l’épaisseur de la zone absorbante que je trouve plus fine qu’une serviette hygiénique classique et par la sensation de confort, comme si je portais une culotte quelconque, simple et discrète (on ne voit pas vraiment les traces de la culotte sur les vêtements portés). Ayant un syndrome prémenstruel déjà difficile à gérer, le fait d’avoir une protection hygiénique qui me fait presque oublier que j’ai mes règles est un véritable poids en moins !

    Et les odeurs ?

    Ma deuxième crainte étaient les odeurs. Étant habituée aux serviettes hygiéniques avec parfum, c’était ce qui me dérangeait avec les serviette hygiéniques lavables : les mauvaises odeurs ! Durant l’utilisation de ces culottes, je n’ai pas senti d’odeurs (même pendant les premiers jours !). D’après la marque, la couche en bambou permettrait justement de neutraliser les odeurs.

    Comment l’utiliser ?

    Je la porte comme une culotte classique et je peux vaquer à mes occupations sans penser à me changer régulièrement comme je faisais avec les serviettes hygiéniques. Pour la première utilisation, je vous conseille de l’utiliser un jour ou vous pouvez rester chez vous. Personnellement, j’utilise la culotte pour flux abondant pendant les journées ou je ne suis pas chez moi et celle pour flux normal pendant la nuit. D’ailleurs je n’ai eu aucun problème de fuite, la journée comme la nuit. Je l’ai utilisé durant de longues marches, durant les courses, le ménage… Par contre, je l’ai porté durant le sport à la fin des règles quand le flux est moins important, et je n’ai pas eu de fuite non plus. Je ne pourrais pas vous dire si le combo début de règle et sport ne comportent aucun risque de fuite (tout comme les protections hygiéniques conventionnelles d’ailleurs (mais entre nous, qui fait du sport un premier jour de règles ?). Je ne l’ai jamais utilisé à la piscine ou à la mer.

    Comment la laver ?

    Vous pouvez la laver à la main ou à la machine mais il est très important avant tout de la rincer à l’eau froide pour évacuer le sang (et non à l’eau chaude !). Personnellement, je n’ai que 2 culottes menstruelles et je n’ai pas envie de faire une machine chaque jour, du coup je lave la première culotte à la main, d’abord à l’eau froide, puis à l’eau chaude avec un savon noir solide. Je la met à sécher prêt du radiateur pour qu’elle soit prête le lendemain, puis j’enfile la deuxième et ainsi de suite. Ça me prend à peine 5 minutes ! Je n’ai utilisé que ces deux culottes et 2 serviettes hygiéniques lavables durant les règles avec cette organisation. Je suis tellement fière de n’avoir générer aucun déchet durant ces trois cycles !

    Comment faire quand je suis au travail ?

    Si vous êtes au travail, vous pouvez avoir une petite enveloppe en tissu ou une jolie boite hermétique (celle ou l’on met les serviettes jetables) pour pouvoir vous changer si besoin. Il n’y aura pas d’odeur. Vous pouvez y aller avec votre culotte et prendre une serviette avec vous au cas ou vous aurez besoin de changement. Mais je pense que même pour les flux abondants, une journée classique de 7-8h au travail ne nécessite pas de changement, à vous de tester !

    Combien de tailles disponibles ?

    Les tailles vont du 36 au 48, FEMPO espère proposer bientôt des tailles allant jusqu’au 52.

    Économique

    Ce nouveau type de protection hygiénique m’a clairement séduit, d’un point de vue santé et écologique. Je pense acheter une troisième culotte pour être plus à l’aise dans mon organisation ! D’ailleurs le prix d’une culotte est de 32 euros pour flux normal et 37 euros pour flux abondants. Une boite de serviettes hygiéniques ou de tampons coûtent en 2 et 5 euros selon les marques, je vous laisse faire vos calculs, mais à long terme, c’est aussi très économique : personnellement, je dépensais 70 euros par an dans les serviettes hygiéniques jetables bio ce qui équivaut à 2 culottes menstruelles que je peux garder plusieurs années !

    Le shorty pour les regles existe aussi !

    Les deux modèles existent en “shorty”, c’est celui que j’ai utilisé pour le sport, c’est la forme que je préfère pour la sensation de confort.

    Et les autres alternatives ?

    J’ai testé les serviettes hygiéniques bio pendant ma transition mais le coté écologique me pesait toujours. Je n’ai jamais utilisé de tampon hygiénique conventionnel ou bio. En parallèle des culottes, j’utilise parfois des serviettes hygiéniques lavables mais comme je l’ai dit précédemment, cela me pose problème au niveau des odeurs. Je préfère donc les porter chez moi. Je ne pourrai pas comparer avec la cup menstruelle car je ne l’ai jamais utilisé et je n’aime pas vraiment l’idée que le sang chargé en toxines soit stocké dans le vagin durant plusieurs heures.

    J’espère que ce retour d’expérience vous aidera à choisir votre protection hygiénique, le plus important c’est que vous choisissez quelque chose qui VOUS convient, qui respectera votre corps et notre planète !

    Si vous souhaitez tester ces culottes FEMPO, vous pouvez avoir -10% lors de la première commande avec le code MONRETOURAUXSOURCES ? (code non affilié)

    * Article sponsorisé

    Pour en savoir plus sur les règles :

    La problématique des protections hygiéniques conventionnelles

    Le coût des protections hygiéniques

    Tampon, notre ennemi intime

    Le syndrome du choc toxique

    Le syndrome prémenstruel : et si on en parlait ?

    Santé

    5 conseils pour prendre soin de ses intestins !

    intestins

    Bien plus qu’une simple machine à digérer, les intestins sont au cœur des nouvelles études scientifiques et il est considéré aujourd’hui comme notre « deuxième cerveau ». C’est un organe complexe, intelligent et vital. Dans ces intestins vivent 100 000 milliards de bactéries ! Cet écosystème intestinal impacte plusieurs sphères de notre vie : physique, psychologique et émotionnelle. C’est la raison pour laquelle il est primordiale d’en prendre soin et veiller à son équilibre, c’est ce que je te partage aujourd’hui dans cet article !

    1 / Gérer son stress

    Le stress a un impact certain sur les intestins. Les événements stressants sont associés à l’apparition ou l’aggravation des symptômes de troubles digestifs et les maladies inflammatoires des intestins. Pour gérer son stress, voici quelques conseils de bases à mettre en place quotidiennement :

    • Le lâcher prise et les pensées positives
    • Un sommeil réparateur
    • Une bonne respiration
    • Une activité physique quotidienne
    • Le massage abdominal
    • Des techniques de relaxation comme la sophrologie et la reflexologie

    Toutes ces astuces sont detaillées dans mon guide Bien être téléchargeable gratuitement en cliquant juste ici : Mon guide bien être.

    2 / Mastiquer pour mieux digérer !

    – Prenez le temps de mastiquer chaque bouchée pour stimuler la sécrétion de salive, elle est fondamentale pour réveiller toutes les saveurs des aliments et les rendre facilement broyables pour les dents. La salive est chargée d’enzymes digestives, pour que ces enzymes puissent jouer le rôle de pré-digestion, elles ont besoin que les aliments restent suffisamment dans la bouche. Une bonne mastication est fondamentale pour une meilleur digestion.

    Mangez dans un endroit calme en prenant votre temps.

    3/ Nourrir son microbiote

    • Intégrez à chaque repas des légumes crus pour leur richesse en fibres, celles -ci sont le carburant des bactéries de notre flore, plus vous mangez des fibres et plus la diversité de votre microbiote augmente, (si vous ne digérez pas le cru, optez pour une cuisson à la vapeur douce).
    • Intégrez les aliments lacto- fermentés (pour en savoir plus, lisez mon article sur ce sujet en cliquant ici : Pourquoi et comment faire ses légumes lacto fermentés ?)
    • Après le repas, vous pouvez prendre une infusion de mélisse pour faciliter la digestion
    • Au dîner, mangez au moins 2 heures avant de dormir
    • Si besoin et avec l’avis d’un professionnel, vous pouvez faire une cure de prébiotiques et de probiotiques pour ensemencer votre flore.

    4/ Protéger la muqueuse intestinal

    La muqueuse intestinal a un rôle de protection, de sécrétion et d’absorption des nutriments. Pour protéger cette muqueuse, vous pouvez :

    • Évitez au maximum les produits ultra transformés et industriels
    • Diminuez la consommation de blé moderne et de produits laitiers
    • Prendre de la glutamine, c’est un acide aminé, le plus abondant dans le sang et dans les muscles. Il joue un rôle dans la synthèse des protéines, le maintien de l’intégrité de la paroi intestinale, le bon fonctionnement de notre système immunitaire ainsi que l’équilibre acido – basique de l’organisme.

    5/ Un bon transit

    L’évacuation des selles est un élément indispensable pour des intestins en bonne santé, pour avoir un bon transit :

    • Hydratez vous ! 1.5 L par jour d’eau filtrée au charbon végétal
    • Mangez à des heures fixes
    • Adoptez la position naturelle au toilette, pour en savoir plus, cliquez sur ce lien : Adoptez une position naturelle au toilette
    • Ne vous retenez pas quand l’envie se fait sentir
    • L’idéal est d’aller à la selle entre 1 à 3 fois par jour

    Les compléments alimentaires que je conseille (clic sur le nom)

    L- Glutamine & Absolue probiotique de chez DLAB (10% et les frais de port offerts avec le code FATIMA10)

    L glutamine en poudre et en grand format : BULK POWDERS L-glutamine Pomme Citron Vert 500g

    Non classé, Nutrition

    Lacto fermentation : Pourquoi et comment faire ses légumes lacto -fermentés ?

    choux-lacto fermenté

    La lacto fermentation, qu’est-ce que c’est ?

    Il y a plusieurs années, j’ai découvert la lacto-fermentation mais sans jamais testée ce mode de conservation. Il y a plusieurs mois, je me suis enfin décidée à réaliser mes premiers bocaux et honnêtement, je ne le regrette pas !

    La lacto fermentation est une technique ancestrale qui permet une meilleure conservation des aliments. Je pense que vous avez tous déjà entendu parler de la choucroute ? C’est justement la technique que l’on utilise dans cette préparation !

    La lacto fermentation c’est en fait la production d’acide lactique, en milieu anaérobie (sans oxygène) à partir de glucides par l’action de bactéries, de levures et de champignons naturellement présente dans les légumes et dans les sols.

    Ce sont des lactobacilles, comme L. Acidophilus et L. Bifidus, qui sont de bonnes bactéries, qui peuvent transformer les glucides présents dans les aliments en acide lactique, une forme mieux assimilée par notre organisme. L’acide lactique permet une acidification du milieu qui va éliminer les éventuelles bactéries pathogènes et donc une meilleure conservation des aliments.

    Le terme « lacto » ne veut pas dire qu’il y a du lactose mais cela renvoie à la production d’acide lactique. Il est donc possible de consommer des légumes lacto fermentés si vous êtes allergique au lactose.

    Les bienfaits sur notre santé

    lacto fermentation

    Des légumes plus riches en nutriments

    La fermentation est le seul type de préparation des aliments qui augmente la quantité de nutriment : l’acidification des aliments solubilise davantage les micro nutriments (vitamines et minéraux) et accroit leur biodisponibilité notamment les vitamines B (y compris la B12), le fer et la vitamine C (qui a tendance à diminuer avec les autres types de conservation) est conservée.

    Santé du système digestif

    En absence d’oxygène, les bactéries lactiques prolifèrent plus rapidement que les mauvaises bactéries. Ces bactéries lactiques sont des probiotiques. Consommer des aliments lacto-fermentés c’est donc aussi introduire de bonnes bactéries qui vont renforcer la flore intestinale au combien importante pour notre santé générale et notamment pour notre système immunitaire !

    La différence avec les probiotiques vendus en compléments alimentaires est qu’ici, les bactéries seront plus variées si l’on utilise plusieurs aliments mais surtout, on garde les fibres qui sont aussi riches en probiotiques.

    Ces aliments participeront à une meilleure digestion et assimilation des nutriments surtout s’ils sont consommés en début de repas. Ils seront aussi bénéfiques en cas d’inconfort digestif car ils permettent de rééquilibrer l’acidité gastrique.

    Habituellement, les crucifères (choux, brocoli) me provoquent de grandes douleurs intestinales. Depuis que je les consomme de cette maniere, je les digere beaucoup mieux… Sans douleurs ! Si vous avez une sensibilité intestinale, vous pouvez faire le test.

    Pour bénéficier de tous ces bienfaits, ajoutez une portion d’aliments fermentés à chaque repas !

    lacto fermentation

    Quels sont les aliments fermentés ?

    Parmi ceux qu’on connait bien, on retrouve par exemple,
    le pain au levain , le lait fermenté qui ne contient plus de lactose après la fermentation (leben), les yaourts et les fromages.

    Comment préparer vos légumes lacto – fermentés ?

    Les bonnes bactéries lactiques se trouvent en plus grandes quantités dans les sols cultivés en agriculture biologique et dans les légumes bio. Choissisez donc des légumes bio ou non traités et ayant poussés sur un sol non traité également pour avoir une lacto-fermentation naturelle, avec des bactéries lactiques en quantité suffisante et des légumes plus riches en nutriments et en enzymes.

    Il vous faudra simplement :

    De l’eau filtrée (non chlorée), du gros sel non raffiné, un bocal en verre, un poids qui puisse rentrer dans le bocal et bien évidemment des légumes ! Vous pouvez choisir les légumes que vous souhaitez, par exemple : du choux blanc ou rouge, du cèleri, des carottes, concombres, betteraves… En fonction du légume, vous pouvez couper en rondelles, en lamelles ou les raper.

    1/ Eplucher, laver et couper les légumes

    2/ Stériliser le bocal, le couvercle et le poids dans de l’eau bouillante. Laissez sécher à l’air libre.

    3/ Dans un litre d’eau filtrée, ajouter 30g de gros sel. Personnellement, je filtre mon eau de robinet avec des bâtons de charbon et j’utilise du gros sel rose. Laissez le sel se dissoudre.

    4/ Placez les légumes dans le bocal et tassez-les au maximum. Ils doivent être bien serrés entre eux.

    5/ Versez la saumure (eau + sel) sur les légumes. Il faut les recouvrir complétement. Vous pouvez aromatiser vos légumes avec des épices et des herbes.

    6/ Fermez le bocal et laissez – le à température ambiante durant 3 jours puis dans un endroit plus frais (15-18°) durant 3 semaines. Durant ce temps, maniez-vous de patience et observez ce qui se passe. Des petites bulles qui frémissent… C’est tout simplement la vie qui se déroule tranquillement dans votre petit bocal.

    7/ Une fois que le bocal est entamé, il faut le conserver au réfrigérateur et vous pourrez le garder jusqu’à 2 mois.

    Si en ouvrant le bocal, une mauvaise odeur s’échappe alors la fermentation a loupé !

    Petit conseil, notez sur le bocal la date à laquelle vous avez réalisé la fermentation afin de ne pas oublier 😉

    Il existe des bocaux lacto-fermentés vendus en magasins bio veillez à ce qu’ils ne soient pas stérilisés !

    J’espere que cet article vous aidera et vous donnera envie de sauter le pas !

    Fatima

    lacto fermentation

    Sources :

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27375596

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4737790/

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9713580

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16696665

    Naturopathie

    La naturopathie, qu’est ce que c’est ?

    naturopathie

    🌿 La Naturopathie c’est quoi ? 🌿

    Définir la naturopathie n’est pas un exercice évident, car cette « médecine douce » est tellement vaste, elle rassemble de nombreuses techniques et approches. Parmi elles, la nutrition et la micro nutrition, la phytothérapie, la gémmothérapie et l’aromathérapie. Mais aussi de nombreuses techniques de gestion du stress comme la sophrologie, la réflexologie et la méditation.

    La naturopathie est une approche holistique qui a pour but de chercher et comprendre la cause d’un symptôme, d’un déséquilibre ou d’une pathologie. En fait, un symptôme c’est le corps qui crie à l’aide. Mon approche en tant que naturopathe n’est donc pas de chercher à le faire taire mais au contraire, à l’écouter et le comprendre.

    L’être humain n’est pas que matériel. Il est l’association harmonieuse d’un corps physique et d’une force vitale. Cette force et cette énergie vitale c’est ce qui permet à ce corps « matériel » de fonctionner, de développer toutes les fonctions organiques et psychiques. L’énergie vitale nous permet de faire face aux différents troubles physiques ou psychiques, à certains déséquilibres et certaines pathologies que l’on peut rencontrer tout au long de notre vie.

    La naturopathie considère l’être tel un écosystème: à la fois à travers sa sphère physique mais aussi émotionnelle et mentale.


     🌿 La Naturopathie, pour qui ? 🌿

    La Naturopathie s’adresse à tous ! Soulager une pathologie grave, équilibrer votre diabète, votre poids, soulager un syndrome prémenstruel douloureux, un déséquilibre hormonal, l’infertilité, des dermatoses, un déséquilibre intestinal, une fatigue chronique, une addiction, une dépression … quelque soit le motif de consultation, la naturopathie peut vous aider à retrouver votre force vitale et un mieux être !


    🌿 Comment se déroule la consultation de Naturopathie ? 🌿

    naturopathie

    Une première consultation dure entre 1h30 et 1h45.
    La consultation débute par un ensemble de questions que je vous pose afin de rassembler un maximum d’éléments de votre vie (le rythme de vie, votre tempérament, vos habitudes alimentaires, vos antécédents médicaux, sphère émotionnelle ect …) pour vous connaitre dans la globalité. Car, encore une fois, la naturopathie c’est considérer l’être dans son ensemble, à travers la sphère physique mais aussi psychique et émotionnelle.

    Certains pourraient se demander pourquoi une consultation de naturopathie est si longue . En effet, une première consultation peut durer jusqu’à 2 heures. La naturopathie est une approche holistique qui a pour but de chercher et comprendre la ou les causes du ou des symptômes ou d’une pathologie. Ainsi, chaque détail est important pour moi, car selon les cas, le chemin peut être très long. La cause principale peut être cachée par plusieurs petits nœuds qu’il sera nécessaire de dénouer tout au long de ce grand et beau voyage qu’est votre quête du bien -être.

    Tous ces éléments me permettent d’établir un bilan d’hygiène vitale le plus précis possible afin que je puisse construire et établir votre programme d’hygiène vitale (PHV). Ce programme est un document qui regroupe tous mes conseils personnalisés qui répondent à vos propres besoins et aspirations, mais aussi toutes les explications (physiologiques, psychologiques et émotionnelles) pour comprendre au mieux vos symptômes ou votre pathologie. Dans votre PHV vous retrouverez aussi des astuces pour faire des courses plus saines en fonction de votre budget et des idées recettes.

    Cette approche pédagogique a pour but de vous rendre autonome au fur et à mesure des consultations. Ce document vous sera envoyé 2 à 4 jours après la séance. Nombreux naturopathes fournissent le PHV lors de la consultation. Je n’ai pas cette approche de l’accompagnement en naturopathie. En travaillant de cette manière, je prend le temps de vous fournir un PHV recherché et approfondi. Ce programme est donc personnel, il n’existe pas deux PHV identiques pour la simple raison que nous sommes tous uniques!

    Les consultations de suivi durent moins de temps, environ 45 minutes à 1 heure.

    Si vous souhaitez prendre rendez-vous avec moi, je vous invite à cliquer sur le lien suivant : 

    Prise de rendez-vous

    Beauté, Santé

    Mes 5 conseils pour une peau en bonne santé

    peau

    Mes 5 conseils pour avoir une peau en bonne santé

    On aimerait tous avoir une belle peau, un teint net et lumineux, un grain de peau lisse et soyeux, se débarrasser de ces boutons, de ces cicatrices et de ces rougeurs. Une peau bien hydratée et nourrie, bref une peau en bonne santé ! Malheureusement, nous sommes nombreux à souffrir de diverses dermatoses. Par exemple, l’acné concerne 17% des 35-45 ans. C’est une « maladie » devenue courante : elle touche 6 millions de Français., c’est aussi la première cause de consultation chez les dermatologues.

    L’acné, je connais. Je pourrais vous en parler pendant de longues heures. J’en souffre depuis l’âge de 11 ans. J’en ai aujourd’hui 27. Je suis passée par la case dermatologues durant mes années lycée, j’ai pris plusieurs traitements qui fonctionnaient bien … Tant que je les prenais. Vous imaginez bien que devoir prendre un traitement 3 fois par an (tous les ans) pour me débarrasser de l’acné n’était pas vraiment ce que je recherchais. J’ai donc arrêté et j’ai vécu plusieurs années sans vraiment traiter ce problème. Les différents dermatologues m’avaient dit que je souffrais d’acné hormonal, comme de nombreuses personnes. Il aura fallu que je rencontre un endocrinologue pour ces même problèmes hormonaux pour que j’entende parler de « l’alimentation anti-acné » et de « détoxication ». Read more…

    Beauté, Nutrition

    Ma routine beauté naturelle printemps – été

    routine acné

    Le printemps est là depuis déjà 2 mois (même si le temps est assez hésitant). Cette année j’ai voulu suivre une vraie routine beauté, en étant parfaitement régulière et ainsi voir de vrais résultats. J’ai voulu répondre aux besoins de ma peau de manière global, c’est pour cela que j’ai à la fois misé sur les soins internes comme externes (je vous en parle dans un prochain article). Pour rappel j’ai la peau à tendance acnéique et sèche.  Read more…

    Santé

    L’essentiel sur le jeûne

    L'essentiel sur le jeûne

    Cela fait plus d’un an que je pratique le jeûne thérapeutique. Sur les réseaux sociaux, je vous en parle fréquemment mais je n’avais jamais pris le temps de vous expliquer cette pratique plus en détail sur le blog. Ces dernières semaines j’ai reçu de nombreuses questions sur le jeune thérapeutique, le jeune intermittent et sur pourquoi et comment jeûner. Je me suis donc décidé à vous consacrer un article spécial, un « dossier » spécial jeûne avec, en parallèle, pour ceux qui le souhaitent un suivi et un accompagnement en Naturopathie dédié et personnalisé pour cette pratique qu’est le jeûne. Read more…

    Nutrition, Santé

    Index glycémique, l’essentiel à savoir!

    l'index glycémique

    Je vous parle souvent d’index  glycémique dans mes articles et vous êtes beaucoup à me demander, mais qu’est ce que c’est au juste? Ce paramètre est important et il est à prendre en compte dans une alimentation saine. Toutefois il ne faut pas se baser uniquement sur l’index glycémique des aliments pour vivre une alimentation saine et épanouie! Read more…

    Nutrition, Santé

    Idées de petits déjeuner à index glycémique bas

    index glycémique

    Idées de petits déjeuner à IG bas

    Si vous me suivez depuis le début, vous savez que je suis très attentive à l’index glycémique des aliments. Je ne base pas pour autant toute mon alimentation sur ce paramètre, mais j’y prête une grande importance. Certains aliments sont très bons pour la santé mais possède un index glycémique élevé (par exemple certains fruits, les dattes). J’en consomme donc de temps en temps. Des petits déjeuner à IG bas, c’est possible!

    L’index glycémique c’est quoi?

    Pour connaitre ce qu’est ce paramètre, je vous invite vivement à visiter le site de la méthode Montignac, c’est une mine d’or sur ce sujet. Je vous partage cet article très complet pour comprendre simplement ce qu’est l’index glycémique et pourquoi faut-il s’y intéresser.

    Un des repas auquel je fais attention est le premier repas que je prend de la journée. Plus ce repas aura un IG élevé et plus les fringales se feront sentir plus vite. A l’inverse, plus ce repas aura un IG modéré ou bas, et moins je ressentirai de fatigue, d’envie de sommeil et surtout: pas d’envie de sucre! Il faut donc que nos petits déjeuner changent!

    Je m’explique: suite à un repas constitué d’aliment à fort IG, l’augmentation de la glycémie sera plus importante que dans le cas contraire (un repas constitué d’aliments à IG bas ou modéré). Cette augmentation de la glycémie induit une réponse de l’insuline (une hormone qui va nous aider à diminuer cette glycémie en faisant entrer le sucre dans les cellules. Le glucose étant le carburant de nos cellules pour leur fonctionnement. En cas d’excès de sucre, celui-ci sera stocké dans les cellules graisseuses (d’ou le risque de surpoids).

    Cette réponse de l’insuline va être plus importante dans le cas d’un repas à fort IG. On parle de « pic d’insuline ». Si ce phénomène se répète plusieurs fois tout au long de la journée et chaque jour, le risque de maladie telle que l’obésité et le diabète est important. La glycémie va donc diminuer sous l’action de l’insuline, de sorte de se retrouver parfois (souvent) en état d’hypoglycémie. C’est cet état qui d’une part, nous fera ressentir la fatigue et d’autre par l’envie de manger à nouveau du sucre. C’est un véritable cercle vicieux qu’il faut à tout prix éviter.

    La première erreur que l’on fait, à mon sens, c’est de considérer que nos petits déjeuner doivent forcement être sucrés au goût. Pourquoi ne pas varier avec des petits déjeuner salés? Un petit déjeuner faible en sucre et riche en bonne graisses est bien meilleur. Au réveil, c’est le moment où la sécrétion d’enzymes qui digèrent les graisses est maximale. Ces bonnes graisses seront donc mieux assimilées et utilisées par nos cellules au lieu d’être stockées dans les adipocytes.

    Aujourd’hui je vous propose des idées de petits déjeuner pour faire le plein d’énergie tout en faisant attention à l’index glycémique. On abandonne le pain blanc, les céréales soufflées baignant dans du lait de vache, la confiture et les gâteaux industriels!

    Granola aux graines et aux flocons de sarrasin

    Le bol de céréale c’est pour beaucoup le petit déjeuner préféré: simple et ultra rapide. Seulement les céréales du commerce sont d’une part beaucoup trop sucré et d’autre par pauvres en vitamines. Dans ma recette de granola j’ai choisi de concilier le facteur « index glycémique », l’apport en nutriment essentiels, en vitamine et minéraux mais aussi le gout et la gourmandise! Utilisez un lait végétal de noix (amandes, noisettes ou coco) plutôt que du lait végétal de riz par exemple qui possède un IG élevé. Vous pouvez aussi confectionner des barres de céréales et des energy balls pour faire le plein d’énergie.

    Quel pain choisir? Quelle garniture?

    Choisissez un pain à base de farine complète que vous achèterez à la boulangerie et non en grande surface dans un sac plastique et déjà tranché… L’idéal est de choisir un pain contenant plusieurs farines et pas seulement de la farine de blé blanche ou même complète. Le « pain nordique » ou encore « viking » (selon les boulangeries, le nom change), est un très bon pain. Il contient différentes farines et des graines. Le pain de seigle aux graines de lin est aussi très intéressant d’un point de vue nutritionnel. Vous remarquerez que ce type de pain est beaucoup plus rassasiant que le pain blanc.

    Pour la garniture, au lieu d’opter pour du sucré, pourquoi pas ajouter du bon gras? De l’avocat réduis en purée par exemple? Des beurre végétaux (cacahuète, amande, noisette, cajou) ou bien ma pâte à tartiner maison. On peut également y mettre du fromage de chèvre de qualité ou encore des œufs brouillés.

    En parlant d’œufs, c’est un de mes petits déjeuner préféré! Je les cuisine sous différentes formes pour ne jamais m’en lasser. J’aime particulièrement les omelettes aux persil, les œufs au plats au basilic, ou tout simplement les œufs mollet. J’aime aussi me faire des « eggs muffins« , c’est très simple et pratique car on peut les préparer la veille et les réchauffer quelques minutes à la poêle.

    Et les fruits ?

    Un petit déjeuner fruité, rien de mieux en été! L’idéal étant de les consommer entier pour garder les fibres. Les jus de fruits sont dépourvues des fibres, le fait de retirer les fibre va augmenter l’index glycémique. Le petite déjeuner à base de fruits que je préfère est celui du miam-o-fruits dont la recette est disponible en cliquant ici. Un déjeuner très nutritif et qui me permet de tenir facilement jusqu’à mon prochain repas.

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    Fatima